Une peau claire, une exposition aux rayons UV et des antécédents de coups de soleil pendant l'enfance ou l'adolescence restent des facteurs de risque importants pour cette maladie. Il est donc essentiel de promouvoir la protection solaire chez les jeunes afin de réduire le risque individuel de mélanome cutané (MC) à l'âge adulte.
Dans sa présentation, notre conférencier a discuté de l'incidence du MC par code postal au Canada et de l'impact des conditions météorologiques et de l'environnement sur le risque de mélanome, sur la base des données du Registre canadien du cancer et du Consortium canadien de recherche sur la santé en milieu urbain (CANUE). Nous avons évalué l'évolution du rapport entre la mortalité et l'incidence du MC au fil du temps et discuté des réponses à une enquête menée auprès de plus de 70 000 Canadiens détaillant leurs pratiques de protection solaire au fil du temps. Le Dr Litvinov a également abordé le « paradoxe de la crème solaire », qui explique pourquoi les personnes qui utilisent le plus de crème solaire ont le taux d'incidence de cancer de la peau le plus élevé.
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Mélanome et cancers de la peau : tendances à la hausse et implications (en collaboration avec le département de médecine de l'Université McGill)
